Dans son dernier entretien, Brigitte Bardot a révélé une anecdote touchante concernant ses arrière-petits-enfants norvégiens qui ne parlent pas français. Une situation cocasse pour l’icône française, qui nous en dit long sur la transmission de la langue et des racines familiales. Décryptage.
Brigitte Bardot : Des arrière-petits-enfants loin des projecteurs
Brigitte Bardot, icône du cinéma français et défenseure acharnée de la cause animale, fête bientôt ses 90 ans. Récemment, elle a accordé une interview à Paris Match où elle a brièvement évoqué sa famille, y compris ses jeunes arrières-petites-filles, avec qui elle n’entretient que peu de contacts.
Les racines familiales de Brigitte Bardot
Depuis plusieurs années, Bardot n’est plus seulement grand-mère mais aussi arrière-grand-mère ! Son fils unique, Nicolas Charrier, né de son mariage avec Jacques Charrier, est maintenant un grand-père émerveillé. Toujours très glamour, il a donné naissance à deux filles avec Anne-Line Bjerkan, un mannequin norvégien.
Les filles de Nicolas, Anna (38 ans) et Théa (33 ans), ont maintenant leurs propres enfants, ce qui fait de Brigitte Bardot l’heureuse arrière-grand-mère de petits Norvégiens. Un fait qu’elle observe avec une certaine distance.
Des petits Norvégiens éloignés
Pendant l’interview, Bardot a mentionné qu’un des enfants ressemblerait à Bardot lorsqu’elle était jeune. Cependant, cette ressemblance ne semble pas l’émouvoir outre mesure. Plus marquant pour elle est le fait qu’ils ne parlent pas français, ce qui semble accentuer la distance entre elle et sa descendance.
Les relations familiales compliquées
Le lien entre Bardot et son fils, Nicolas Charrier, a longtemps été une source de complexité. Brigitte Bardot a rappelé avoir promis à Nicolas de ne jamais parler de lui dans ses interviews. Leur relation a connu des hauts et des bas, et même si elle semble plus détendue aujourd’hui, le passé reste présent.
À l’époque de sa grossesse, Bardot avait même comparé son futur fils à une « tumeur » grandissant en elle, une déclaration qui avait choqué et mené à un procès.
Des visites annuelles et une proximité particulière
Malgré les difficultés passées, il semble que Nicolas et sa mère entretiennent des relations apaisées. Il rend visite à sa mère à La Madrague, parfois seul, parfois avec toute la famille. Brigitte confie qu’elle l’aime « d’une manière spéciale » et que lui aussi l’aime, notant qu’il y a une certaine ressemblance entre eux. Les échanges téléphoniques sont réguliers, resserrant ainsi les liens familiaux.